Sécurité
Limites dures, limites souples : bien négocier avant toute relation
Avant toute relation de domination et de soumission, une étape ne se saute jamais : la négociation des limites. Elle n'a rien de bureaucratique. C'est le moment où chacun se dévoile, et où la confiance commence.
Limites dures et limites souples
Une limite dure, ou absolue, ne se franchit jamais, quelles que soient les circonstances. Elle n'a pas à être justifiée. Une limite souple désigne quelque chose que l'on aborde avec appréhension, qui demande des précautions ou qui pourra peut-être être exploré plus tard.
Il existe aussi les envies : ce que l'on souhaite vivre, et qu'il est tout aussi important d'exprimer.
Les identifier
Beaucoup de personnes découvrent leurs limites en les écrivant. Un questionnaire détaillé aide à n'oublier aucun domaine : physique, psychologique, social, relationnel. Il permet aussi de signaler des éléments de santé, des traumatismes passés ou des sujets sensibles.
C'est la raison d'être du questionnaire d'entrée de l'Ordre Joug, conçu avec des professionnels de l'accompagnement psychologique.
Les négocier
La négociation se fait à froid, hors de toute scène, sans alcool et sans pression de temps. Chacun expose ses limites et ses envies, pose des questions et reformule. Une limite ne se négocie pas à la baisse sous la pression : si l'autre insiste, c'est un signal d'alerte.
Les faire évoluer
Les limites changent avec l'expérience, la confiance et la vie. On les réexamine régulièrement, dans un sens comme dans l'autre. Une limite levée peut être rétablie à tout moment.
Frapper à la porte
L'entrée dans l'Ordre commence par une candidature et un questionnaire. Rien n'est automatique, tout est examiné.
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